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PISSENLIT

 

LE PISSENLIT, TOUT UN SYMBOLE !

 

 

Avez-vous remarqué qu’il était présent sur les encyclopédies des éditions Larousse ?

 

C’est la métaphore de la connaissance semée à tout vent, ou encore de la transmission du savoir, adoptée par les dictionnaires Larousse depuis 1905, grâce à Claude Augé.

Cette fleur, qui n’en n’est pas une, mais un bouquet de fleurs jaunes disposées en sphère et qui permet d’obtenir une multitude de graines, les akènes (fruits du pissenlit) qui portent un petit parachute (une aigrette de poils) qui donne facilement prise au vent. Cette plante aime le vent, elle est anémophile et assure une diffusion optimale grâce à ce processus ingénieux, qui permet aux graines de parcourir plus de 8kms. Les fleurs de pissenlit n’ont pas besoin d’être pollinisées pour former des graines. Elle n’est pas prête de disparaître !

 

Le pissenlit, Taraxacum officinale, appartient à la famille des astéracées - composées pour les plus anciens à qui il reste quelques bases de botanique – possèdent des propriétés diurétiques d’où son nom (pisse-au-lit), ses feuilles sont riches en béta-carotènes et vitamine C. Quant à la racine, on peut les faire torréfier et les utiliser comme un succédané de café. Pour les animaux, n’oubliez pas les bassines à lécher basiques, avec pissenlit, romarin et artichaut !

 

Ses racines, parlons-en ! Car on l’appelle aussi « salade de taupe », en référence à la profondeur de ces dernières… On retrouve également l’expression « Manger les pissenlits par la racine », qui signifie être mort et enterré.

C’est la seule fleur qui représente par son apparence, les 3 corps célestes : le soleil (la fleur jaune), la lune (la boule blanche d’akènes) et les étoiles (les graines avec leur petit parachute qui se dispersent telles des étoiles). La fleur de pissenlit, s’ouvre le matin, elle salue le nouveau jour et le soleil et se ferme le soir en saluant la lune et la nuit.

Chacune de ses parties est utile, racine, feuille et fleur. Il peut être utilisé pour la nourriture en salade, les médicaments comme diurétique, mais il a également une action sur le foie, ou encore comme plante tinctoriale pour réaliser des colorations.

 

Il attire aujourd’hui l’attention des chercheurs pour ses « propriétés anticancéreux ».

Des études montrent que l’extrait de racine peut pousser certaines cellules tumorales à s’autodétruire. Cette action reposerait sur un cocktail de molécules capable de cibler les mitochondries des cellules cancéreuses, et de perturber leur fonctionnement jusqu’à leur mort, sans toutefois endommager les cellules saines voisines. Ces résultats restent à confirmer car ils sont issus de travaux de laboratoire mais c’est une piste encourageante… Et cette fleur n’a pas fini de nous surprendre !

 

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LES ARBRES MEDICINAUX

 

Les arbres ont de multiples intérêts pour l’élevage et la biodiversité, voici encore une corde à leurs branches : les bienfaits médicinaux !

En effet, si vous vous intéressez au comportement de vos animaux dans la nature, vous verrez qu’ils sont capables, la plupart du temps, de se « soigner » seuls, à condition bien sûr qu’ils aient de quoi le faire sous le nez !

Vous remarquerez par exemple certains animaux consommer des quantités importantes de noyer pendant quelques jours puis l’abandonner, au profit d’autres essences … Pourtant certains de ces arbres n’ont pas une appétence des plus agréables, voire même certaines présentent une amertume et une toxicité ! En règle générale, les animaux ne s’intoxiquent pas d’eux-mêmes, sauf en période de sécheresse où ils consomment ce qu’ils trouvent. Il est également reconnu aujourd’hui, une transmission de ces informations de génération en génération.

Nous verrons donc dans cet article une dizaine d’arbres et leurs propriétés « médicinales ».

Mais avant de commencer, quelques rappels sur les tanins, que l’on va retrouver régulièrement dans les molécules présentes dans les arbres. Ce sont des composés végétaux de la famille des polyphénols. De saveur astringente, ils ont la propriété de tanner la peau, c’est-à-dire, la rendre imputrescible : ils sont antiseptiques (antibactériens, antivirale, antifongique). Mais également anti-diarrhéique par voie interne car ils resserrent les tissus et les muqueuses et les assèchent, vasoconstricteur et anti-inflammatoire par voie externe, ils sont hémostatiques. Ils ont également une action anti-oxydante comme tous les polyphénols et une action cicatrisante, en favorisant la régénération des tissus cutanés et des muqueuses.

On les classe en 2 catégories :

  • Les tanins hydrolysables dont les ellagitanins et les tanins galliques : propriétés astringentes en usage externe et interne. Ils sont absorbés par le tube digestif de l’animal et représentent un effet toxique potentiel, en attaquant le foie et les reins.
  • Les tanins condensés, non hydrolysables également appelés pro-anthocyanidols : ils sont plutôt toniques veineux en augmentant la résistance capillaire et diminuant la perméabilité. Ils sont aussi anti-oxydants et antiviraux. Sous cette forme, les tanins ne passent pas la barrière intestinale et agissent sur les strongles gastro-intestinaux.

Effet antiparasitaire des tanins :

Des essais ont montré que les régimes à base de plantes à tanins ont une action sur la fertilité des larves de parasites MAIS, ces résultats varient de 20 à 80% ! Par ailleurs, il a été observé une diminution de la pression parasitaire au pâturage car les œufs de ces parasites se développent moins vite en larves infestantes du fait d’un durcissement de leurs parois (effet tannage).

Il a été noté, dans tous les essais, une amélioration des performances des animaux avec des régimes à base de plantes à tanins (GMQ pouvant aller jusqu’à 20% de plus).

Le noyer  - Juglans regia – Juglandacée

Les feuilles contiennent des tanins ellagiques (environ 10%), on retrouve donc les propriétés des tanins : antiseptique, anti-oxydant, anti-diarrhéique et cicatrisant. Les feuilles contiennent également de la naphtoquinone, dont la juglone (jusqu’à 30% dans la feuille fraîche), qui a des propriétés antiseptiques. Et on trouve également des flavonoïdes dont le quercétol qui est un puissant anti-inflammatoire et anti-oxydant, et de la vitamine C. Si vous voyez donc votre animal consommer des feuilles de noyer, cela peut-être pour soigner une diarrhée, pour endiguer une infection ou encore se vermifuger. En revanche, si l’usage se prolonge, surveillez la consommation, car la juglone présente une toxicité et un excès peut entraîner des pathologies. En principe, on retrouve la juglone en grosse quantité, surtout sur les noyers de plus de 8 ans. Avant, pas trop de risque !

Le noisetier – Corylus avellena – Betulacée

Tout comme le noyer, les feuilles du noisetier contiennent de nombreux tanins mais surtout des tanins condensés. Elles sont donc anti-oxydantes mais leur principal intérêt concerne la circulation sanguine. Elles réduisent le calibre des vaisseaux sanguins, limitent les saignements en cas de lésions. Ce sont des toniques de la circulation veineuse et de puissantes anti-inflammatoires. A noter, que c’est un arbre très intéressant dans les problèmes de fourbure. Astringentes, elles assèchent et resserrent les tissus des muqueuses enflammées, ce qui facilite leur cicatrisation. En cas de diarrhée, elles absorbent l’excès de liquide dans l’intestin et diminue la fréquence des selles. Les chatons et leur pollen sont sudorifiques, intéressants en cas de grippe  et de fièvre pour baisser la température du corps.

L’églantier – Rosa canina – Rosacée

Les cynorrhodons sont très riches en vitamines (B1, B2, C, PP et K) mais également minéraux (calcium, potassium, phosphore, provitamine A). Ils contiennent également du fer, du manganèse, du magnésium et du zinc en quantité beaucoup plus modérée. Les provitamines A sont convertis en vitamine A lors de leur absorption par l’intestin. Les akènes (recouverts de poils, contenus dans les cynorrhodons) sont riches en huile contenant majoritairement des omégas 3 et 6.

La vitamine C intervient dans de nombreuses réactions métaboliques,  notamment celle de l’assimilation du fer et conduit au bon maintien du système immunitaire. Les cynorrhodons sont également riches en ellagitanins (antiseptique, anti-oxydant, cicatrisant, astringent…). Les jeunes pousses ont des propriétés reconnues sur la sphère ORL et la stimulation du système immunitaire. Le nom de gratte-cul viendrait du fait que les poils présents à l’intérieur des cynorrhodons auraient un effet vermifuge et permettraient notamment d’éliminer les oxyures (« les vers qui grattent le cul »). C’est une plante réchauffante dans les affections pulmonaires. En bref, si vous animaux s’en gavent, c’est soit parce que leur système immunitaire est en berne et qu’ils ont besoin d’un coup de pouce, soit qu’ils ont une affection pulmonaire ou la diarrhée, soit enfin qu’ils ont besoin de se vermifuger !

Le sureau – Sambuscus nigra – Caprifoliacée

Les fruits sont riches en minéraux et surtout en potassium (300mg / 100gr) mais également en vitamines B2, B9 et C.

Les fleurs contiennent des flavonoïdes dont la quercétine (action anti-inflammatoire et anti-oxydante), des phénols (antimicrobiens), des mucilages (propriétés à former un gel, donc adoucissant dans les cas d’irritation, d’inflammation), des tanins et des composés aromatiques volatils. Les baies contiennent des composés identiques aux fleurs  avec en plus des anthocyanes. Ce sont des pigments responsables de la coloration rouge, violette, bleue de la plupart des fleurs et fruits. Ce sont des polyphénols quelques fois regroupés avec les flavonoïdes. Ils ont des propriétés « vitaminiques P » : c’est-à-dire qu’ils interviennent sur la circulation sanguine en diminuant la perméabilité capillaire et en augmentant la résistance capillaire. Ils ont une action anti-œdémateuse. Attention, des composés cyanogènes sont présents dans les baies, les feuilles, les fleurs et l’aubier. Nous pouvons les consommer, nous humains, parce que nous les cuisons, sinon ils seraient toxiques pour nous. Les ruminants ayant un système digestif différent du nôtre, ils en consomment sans intoxication. Les fleurs augmentent les sécrétions bronchiques, favorisent la transpiration. Diurétiques, elles favorisent l’élimination des toxines par les urines. Anti-inflammatoires, fébrifuges … Les fruits sont légèrement laxatifs mais également sudorifiques, antirhumatismaux, anti-inflammatoires et immunostimulants. Les feuilles, fleurs et baies sont utilisés dans les troubles ORL, respiratoires, urinaires, dans les fièvres et les œdèmes des membres inférieurs. C’est un arbre absolument formidable !

Le frêne – Fraxinus excelsior – Oléacée

C’est l’arbre des centenaires ! Les anciens prenaient tous les matins un verre de frénette, boisson fermentée à base de feuilles de frêne et qui leur permettaient de « rester souples ». Les feuilles et les fruits sont diurétiques, anti-rhumatismales, anti-goutteux, sudorifiques, légèrement toniques et laxatives. L’écorce est aromatique, tonique, astringente, fébrifuge et expectorante. C’est l’arbre du système ostéo-articulaire par excellence ! Il permet d’éliminer les toxines et l’acide urique. C’est une plante très intéressante pour les animaux d’élevage, pour drainer l’organisme. Le frêne est très appétant quelques soit l’espèce (bovins, ovins, caprins, équins)avec sans doute une préférence chez les chèvres.

Le pin sylvestre – Pinus sylvestris – Pinacée

Les pinènes présents dans les bourgeons, aiguilles sont thermogènes, c’est-à-dire qu’ils génèrent de la chaleur. Ce sont des antiseptiques, expectorants, fluidifiants et anti-inflammatoires de la sphère pulmonaire. Si vos animaux se jettent dessus, il est fort probable qu’ils traversent un épisode de grippe ou bronchite. Ils auraient également un intérêt par rapport aux strongles pulmonaires. Le bourgeon a une spécificité supplémentaire, il permet la régénération des tissus durs (os et cartilages) avec une action protectrice, un soutien à la reminéralisation et un effet anti-inflammatoire. On retrouve les mêmes propriétés chez le sapin, un moyen de recycler les sapins de Noël (sauf s’ils ont été fortement traité …). Les chèvres et les moutons se jettent dessus en général.

L’acacia – Robinia pseudoacacia – Fabacée

Le robinier est cité dans les plantes préférées des animaux d’élevage (Meuret M. et Agreil C. 2006. Des broussailles au menu. INRA Avignon-Ecodéveloppement 4p.), et pourtant,les racines, le bois, l’écorce fraîche et les graines contiennent un principe toxique : la robine, qui caille le lait et agglutine les globules sanguins. Des cas d’intoxication ont déjà été signalés sur des animaux ayant brouté un peu d’écorce. Les équidés et les bovins sont particulièrement sensibles à ces poisons, les ovins très peu. En général les animaux se régulent, mais il faut garder en tête cette réalité. Malgré cela, les fleurs de robinier sont réputées pour leur côté calmantes, antispasmodiques, astringentes, émolliente et cholagogue (action sur la vidange de la vésicule biliaire et donc sur la digestion). Toutes les parties du robinier contiennent des tanins, elles ont donc un intérêt.

L’aubépine – Crataegus monogyna ou laevigata - Rosacée

On retrouve différents principes actifs comme des acides terpéniques, des flavonoïdes (surtout dans les fleurs) avec du rhamnoside, de la vitexine, de l’hyperoside, de l’acide caféique et chlorogénique. Ce sont ces principes-là qui ont une action sur le cœur, en accélérant le rythme ou le ralentissant. En effet, l’aubépine est réputée dans les problèmes cardiaques légers tels que les palpitations, l’arythmie … Les fleurs contiennent des proantocyanidoles, responsable de l’effet tranquillisant. C’est une plante utilisée dans les troubles de l’anxiété. Les flavonoïdes contenus dans les fleurs ont un rôle vasculaire important. Ils vont faciliter le flux du sang, des artères vers le cœur, ce qui aide le cœur à mieux fonctionner.  

Le figuier – Ficus carica–Moracée

Toutes les parties du figuier contiennent un latex blanc, latex très caustique, qui irrite fortement les muqueuses. Il est notamment utilisé en humaine pour enlever les cors et les verrues. Les jeunes branches sont laxatives et diurétiques.

En gemmothérapie, les bourgeons de figuier agissent sur le système nerveux, en l’apaisant, et sur le système digestif. 

Les feuilles sont utilisées comme emménagogue, donc elles aident à la venue en chaleur de vos animaux d’élevage.

Le châtaignier – Castanea sativa - Fagacée

Le châtaignier a des propriétés au niveau respiratoire, notamment sur les bronchites. C’est un expectorant et antitussif puissant. Il est également très efficace contre les diarrhées et pour les douleurs articulaires et musculaires.

Au niveau des essences les plus consommées, ce que j’ai pu constater, toutes espèces confondues, c’est un goût prononcé pour le frêne, les saules, le noisetier, le sureau, l’aubépine, le bouleau, l’érable champêtre, le charme et les charmilles, les conifères.  La consommation de chêne, châtaignier, robinier faux-acacia, genêt, thuya … (la liste est longue) n’est pas forcément recommandée mais leur consommation indique un besoin particulier, à un moment particulier de vos animaux. J’ai par exemple déjà constaté des consommations de thuya par des vaches à certaines périodes de l’année. Or, toutes les parties aériennes de l’arbuste sont toxiques : feuilles, fruits, bois. La thuyone dont la concentration est maximale dans les jeunes rameaux, est extrêmement toxique. Le feuillage est habituellement peu apprécié par les ruminants du fait de son amertume et pourtant. Chez le mouton, la mort peut avoir lieu quelques minutes après l’ingestion car on ne connaît pas exactement les doses mortelle chez chaque espèce, mais les ovins sont plus sensibles à priori. Certains arbres comme le figuier ne font l’objet d’intérêt qu’au printemps, au moment des bourgeons et sont plutôt appréciés des chèvres et des moutons.

Pour pouvoir bénéficier des bienfaits de ces arbres, il est nécessaire bien sûr qu’ils soient accessibles et donc taillés. Sinon il faut que les animaux aient accès aux jeunes pousses, c’est ce qu’ils préfèrent consommer et présentent la plupart du temps moins de toxicité, s’il s’agit d’espèces pouvant présenter une toxicité. 

Comme toujours, c’est le fait que vos animaux auront accès à une grande diversité d’arbres, qu’ils pourront profiter de leurs bienfaits et éviter les risques d’intoxication. La plupart des intoxications, ont en effet lieu, lors des épisodes de sécheresse, lorsque les animaux n’ont plus accès à suffisamment de nourriture et qu’ils consomment ce qu’ils ont sous la dent !

 

Florence LARDET

Centre de formation

71460 SAVIGNY SUR GROSNE

Soupe aux orties

Pour réaliser cette très bonne soupe aux orties, prélever les jeunes pousses d'ortie, autrement dit, uniquement les jeunes feuilles de l'extrémité (environ 2 cm). Les laver rapidement en les passant sous l'eau. Ne pas les faire tremper dans l'eau, car on perdrait une parties des minéraux, nutriment et goût. Les laisser égoutter. Pendant ce temps, faire suer l'oignon dans un peu d'huile d'olive. Rajouter de l'eau, du sel, du poivre et une pomme de terre pour la texture. Laisser cuire. Mixer et rajouter de la crème fraiche.

Astuce : mettre la pomme de terre en 1er car c'est ce qui est le plus long à cuire et les orties en dernier (5mn avant la fin de cuisson) pour profiter au maximum de leurs bienfaits. Et la crème fraîche peu être rajoutée au moment de servir.

Ingrédients : 500gr de feuilles d'ortie, 1 oignon, 1 pomme de terre

BOURGEON

Gemmothérapie, qu'est-ce que c'est ?

La thérapie par les bourgeons considère le vivant dans son ensemble même si chaque bourgeon a des propriétés thérapeutiques précises. En effet, les cellules embryonnaires sont totipotentes ou omnipotentes : autrement dit, elles ont tous les pouvoirs, grâce à leur capacité de dédifférenciation, elles peuvent aussi bien donner une feuille, qu'une tige, qu'une fleur ... Une seule de ces cellules embryonnaires peut, in vitro, reconstituer le végétal.

Les tissus embryonnaires sont le lieu privilégié de la croissance, caractérisés par un rythme intense de multiplications cellulaires. En hiver, avec le froid, la plante interrompt sa croissance et se met dans un état végétatif, mais elle ne meurt pas. Elle concentre toute sa vitalité dans les bourgeons qui assureront sa future croissance dès le retour du printemps. Les bourgeons sont donc la représentation de l'intégralité de la plante, de ses informations génétiques et des propriétés de chaque tissu.

On retrouve dans les bourgeons, toutes les réactions anaboliques spécifiques de la formation des organes et de la formation des tissus, grâce à des hormones spécifiques appelées phytohormones (auxine, gibbérellines et cytokinines) qui jouent de très grands rôles

On retrouve également : des flavonoïdes (anti-oxydants, anti-inflammatoires, anti-histaminiques ...), des acides nucléiques (information génétique), des acides aminés avec une prédominance d'arginine, des oligo-éléments, des vitamines, des huiles essentielles et de l'eau ( 60 à 70%).

J'espère que vous comprenez mieux l'intérêt de l'utilisation des macérats glycérinés dans notre quotidien !

Qu'est-ce que l'homéopathie ?

Vous retrouverez dans cette vidéo, un des experts qui intervient chez Apothi'Care, le Dr Patrice ROUCHOSSE ! Il vous expliquera ce qu'est l'homéopathie et ses intérêts.

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